Un formulaire de contact ne sert à rien : on rappelle pour poser les mêmes questions, vous les subissez deux fois. Ici, vous répondez une fois, et vous repartez avec un numéro de dossier, une fourchette écrite et la suite annoncée.
Aucune donnée ne quitte votre navigateur. C'est une démonstration.
Plusieurs réponses possibles. Un chantier qui mélange le tableau et la mise aux normes se chiffre autrement qu'un tableau seul.
Une surface pour une rénovation, un nombre de points pour un ajout ciblé. Un point, c'est une prise, un interrupteur ou un point lumineux.
C'est la question qui fait le plus varier le prix. Une maison d'avant 1960 cache presque toujours une absence de terre et des gaines à remplacer.
Personne n'aime cette question. Elle évite pourtant de vous envoyer un devis à trois fois votre budget, ou de vous faire attendre pour rien.
Le tableau ouvert, le mur concerné, l'emplacement de la borne. Trois photos valent mieux qu'une page de description, et évitent souvent une visite.
Jusqu'à six fichiers. Dans cette démonstration rien n'est envoyé : on lit seulement le nom et la taille des fichiers, sur votre machine.
On tient nos délais parce qu'on n'en promet pas trop. Dites-nous votre échéance réelle, pas celle que vous croyez qu'on veut entendre.
Dernière étape. Au-delà de trente-cinq kilomètres on ne se déplace pas, mais on vous répond quand même, avec le nom d'un confrère.
La commune, le nom et un moyen de vous joindre sont nécessaires.
Un accusé de réception écrit, avec la fourchette et la date de visite proposée. Si on ne peut pas prendre le chantier, on le dit là, pas trois semaines plus tard.
Tableau ouvert, combles inspectés, mètre en main. Gratuite dans les trente-cinq kilomètres, sans engagement de votre part.
Ligne par ligne, avec les références du matériel. Valable deux mois, options séparées en bas de page.